Benjamin Nivet : « J’ai jamais pensé à l’Equipe de France. Je savais que c’était inaccessible. »

photo 3(3)Professionnel depuis 1996, Benjamin Nivet est un des doyens de la Ligue 1. Un de ces joueurs que l’on observe plus particulièrement à chaque match le week-end.
Le garçon a commencé sa carrière professionnelle à l’AJ Auxerre, est passé par la Berrichonne de Châteauroux avant de rejoindre le club de Troyes où il y passera 6 saisons. Il rejoint le Stade Malherbe de Caen en 2007 pour finalement retourner cette saison dans le club où il a le plus évolué, l’ESTAC.
Auteur de 9 buts cette saison, Benjamin Nivet, malgré de très bonnes prestations, lutte avec son club pour ne pas descendre en Ligue 2.
Aujourd’hui, il répond à notre appel et à nos questions pour Le Football Vrai.

Quel est le nom du tout premier stade où tu as évolué ?

C’était le Stade Municipal de Brou. « Stadio Mounicipal » (ndlr : près de Chartres)

 

Te souviens-tu de ton tout premier but en club ?

Mon tout premier but en Pro c’était avec Châteauroux. Un but un peu raccro mais c’était mon premier et je l’ai marqué du genou en plus.

 

Le premier maillot que tu as acheté ou qu’on t’a offert ?

Alors je ne sais plus si c’était le premier mais en tout cas c’est celui qui m’a le plus marqué, c’est celui de Michel Platini à la Juventus de Turin.

 

As-tu déjà porté un cycliste ou un collant sous ton short ?

Non jamais ! Un collant parfois à l’entrainement mais jamais en match ! J’aime pas avoir quelque chose sous mon short. Seulement à l’entrainement, l’hiver, chez nous à Troyes ça caille !

 

Avec ta première paye de joueur Pro, t’as offert un resto à tes potes ou t’as acheté un écran plat ?

Ni l’un ni l’autre ! Je me suis acheté une voiture. Je venais d’avoir mon permis. A l’époque c’était une Ford Fiesta. Je ne roulais pas sur l’Or. (Rires)

 

Après un match, pour récupérer, tu es plutôt du genre à boire un litre d’eau ou un litre de Kro ?

Je dirais un litre d’eau avec une bière aussi. J’aime bien boire la bière après le match oui.

 

T’es plutôt merguez/frites ou sandwich au pâté ?

Merguez/Frites !

 

Niveaux pompes, t’es plutôt Diadora ou Patrick ?

(Rires) J’ai joué en Patrick quand j’étais gamin, c’était les chaussures de Platini, celles-là je m’en souviens très bien. Sinon je joue avec des Adidas « Adipure ».

 

T’es plutôt 16-18 en alu ou crampons moulés ?

Moulés ! Tout le temps moulés. Peu importe le terrain.

 

T’es plutôt Jour de Foot ou Téléfoot ?

Jour de Foot.

 

L’homme qui a marqué ta carrière ?

C’est surtout quand j’étais jeune. Ce sont Eric Cantona et Michel Platini qui m’ont marqué le plus. En fait j’ai toujours joué avec le numéro 10 et c’est un peu par rapport à lui. J’ai toujours aimé ce poste-là. J’ai vraiment adoré Platini et Cantona.
Sinon plus jeune c’est mon père. C’est lui qui m’a donné cette passion. Il m’a toujours suivi. Moi je l’ai suivi partout dès que j’avais 3-4 ans et c’est donc lui qui m’a donné envie de jouer au foot.

 

Un coéquipier qui t’a impressionné ?

Ouais il y en a plusieurs. C’est dur de n’en retenir qu’un. Il y en plusieurs qui m’ont vraiment impressionné. Après, peut-être le meilleur joueur que j’ai connu c’est quand j’ai commencé à Auxerre, c’était Moussa Saïb.

 

Le meilleur souvenir de ta carrière ?

Mon meilleur souvenir c’est la montée en Ligue 1 avec Troyes en 2004/2005.

 

Quand je te dis « Le Football Vrai », ça t’inspire quoi ?

Pour moi le « Football Vrai » c’est le beau jeu. Le plaisir de jouer ensemble, jouer pour son partenaire, se faire plaisir ensemble. Un peu comme on le voit à Barcelone. Je préfère une équipe comme le Barça qui est une équipe collective plutôt qu’une équipe remplie d’individualité.

 

As-tu un rôle de « Grand Frère » auprès de tes coéquipiers ?

Oui c’est vrai, mais surtout cette année. J’essaie de faire partager tout ce que j’ai pu connaître par le passé, pendant toute ma carrière. J’essaie de leur donner des conseils et quand ils sont demandeurs c’est encore mieux.

 

As-tu déjà pensé à l’Équipe de France ?

Non jamais. Sauf quand j’étais jeune quand j’avais été sélectionné. Mais sinon je n’ai jamais pensé à l’Equipe de France. Je savais que c’était inaccessible. Je n’avais pas le niveau pour y aller, voilà tout.

L’année prochaine tu seras troyen ?

Je ne sais pas encore. Oui si on se maintient mais je ne sais pas encore si ce n’était pas le cas. Mon contrat me donne droit à une année supplémentaire si on se maintient.

Petit_Pont_Moulon

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